Indicateurs statistiques : (L’Etat du monde 1997, éd. La Découverte)
Superficie : 2 766 889 km2 (revendication territoriale :
les îles Falkland/Malouines)
Langue : espagnol (castellano)
Capitale : Buenos Aires
Monnaie : peso (1 peso = 4,9 FF au 31.03.96)
Nature du régime : démocratie présidentielle
Chef de l’État et du gouvernement : Carlos Saúl
Menem, depuis le 10.12.89
Décalage horaire : 4 heures de moins par
rapport à la France, en hiver; 5 heures de moins en été.
Population : 35 millions d’habitants (chiffres de
1996, dernier recensement en 1991)
Densité : 12,5 habitants au km² (1995)
Taux de croissance annuelle de la population : 1,2% (1990-1995)
Taux de fécondité : 2,8 enfants par femme (1990-1995)
Mortalité infantile : 24‰ (1990-1995)
Espérance de vie : 72 ans (1990-1995)
Population urbaine : 88,1% de la population totale (1995)
Enfants de moins de 15 ans : 29% de la population (1994)
Personnes de 65 ans et plus : 9% de la population (1994)
Analphabétisme : 3,8% des plus de 15 ans (1995)
PIB : 275,65 milliards $ (1995)
PIB par habitant : 8920 $ (1994)
Croissance économique annuelle : -4,4 % (1995)
Dette extérieure totale : 77,38 milliards $ (1994)
Taux d’inflation : 1,6% (1995)
Importations : 19 446 millions $ (1995)
Exportations : 21 073 millions $ (1995)
Le climat est assez humide et chaud, surtout en été, c’est-à-dire janvier, février, mars. En hiver juillet, août, la température peut descendre à 0°C.
Quand on arrive en Argentine, on peut avoir une déception. Que fait un Point-Cœur dans un pays apparemment «riche»?
Le mode de vie et la culture sont européens. On n’est pas trop dépaysé. Les Européens sont bien vus et restent la référence. Le peuple argentin est très accueillant.
Le pays est très catholique et il ne faut pas hésiter à annoncer le nom de Jésus et à prier avec les familles et les enfants. Nous portons tous une croix en bois, signe de notre appartenance au Christ. Dès qu’on se présente comme misionero, les gens sont ravis et font tout pour vous aider.
La langue du pays est l’espagnol qui se parle en Amérique latine. Cet espagnol présente quelques différences avec celui qui est parlé en Espagne. Cependant, ce n’est pas une langue compliquée. Nous avons grammaires et dictionnaires aux Points-Cœur. L’espagnol d’Argentine (le castellano) présente des particularités qui lui sont propres, mais qui s’apprennent rapidement.
Le peso (1peso = 1$). La parité avec le dollar est maintenue
coûte que coûte. Voilà près d’un
an et demi qu’il y a une stabilité monétaire
et ce après une période d’inflation impressionnante.
Il est possible d’amener de l’argent personnel en francs
ou en dollars. Dans les deux cas, les billets doivent être
impeccables. On ne peut changer les Travellers-chèques qu’à
Buenos Aires. Nous avons un compte en dollars et en pesos où
l’argent peut être mis en sécurité.
Beaucoup de dépenses importantes peuvent se payer en dollars. La vie est assez chère pour un pays d’Amérique latine, surtout pour les choses qui sortent du quotidien : vêtements, chaussures, livres, appareils électriques…
Le maté : L’amitié et l’hospitalité
des Argentins passe par le maté, il convient donc de ne jamais
le refuser ! Le maté est la boisson nationale, proposée
à chaque visite de famille, dulce (sucré) ou amargo
(nature). Il faut en boire au moins trois fois avant de pouvoir
refuser, sinon la personne se vexe.
Quand on n’en veut plus, il faut dire «Gracias.»
Ne pas dire cela au début quand on nous présente le
maté ! En été, on nous propose également
le Terere, maté froid bu généralement au Paraguay.
La viande de bœuf : Le menu de fête est l’empanada (genre de friand dont la farce est généralement à base de viande hachée) ou l’asado (viande grillée). Ici, la viande est bon marché.
Pour entrer : Quand on entre dans les maisons du barrio, il convient de frapper dans ses mains pour annoncer sa venue.